La vie d'un étudiant : entre idéalisme et gestion de la réalité
- akompagnement
- 28 sept. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 12 oct. 2025
La vie d'un étudiant : entre idéalisme et gestion de la réalité
La vie étudiante est souvent idéalisée comme un moment de liberté et d'insouciance. Pourtant, pour la nouvelle génération, elle est marquée par une profonde désillusion face à la réalité d'un monde perçu comme instable et précaire. Loin de la stabilité et de la sécurité des Trente Glorieuses qu'ont connues leurs parents et grands-parents, ces jeunes sont confrontés à une ère d'incertitude où l'avenir n'est plus une ligne droite mais un chemin semé d'embûches.
L'illusion de la stabilité
Pour les générations précédentes, l'équation semblait simple : études réussies, emploi stable, achat d'une maison, construction d'une famille. Un avenir linéaire et prévisible. Aujourd'hui, cette "sécurité" n'est plus qu'une illusion. Les crises économiques, les pandémies et les conflits géopolitiques ont brisé cette certitude, laissant place à une anxiété généralisée. Les jeunes ne peuvent plus se projeter sur le long terme avec sérénité et sont contraints de repenser leur vision de l'existence.
De nouvelles stratégies d'adaptation
Face à ce constat, les étudiants développent des stratégies d'adaptation parfois destructrices. Le court-termisme remplace la projection à long terme. L'idée de "profiter de la vie" prend le dessus, parfois au détriment de l'investissement dans des relations durables ou d'un projet de vie stable. Ce sentiment que tout peut s'effondrer d'un instant à l'autre peut amener certains à se réfugier dans la drogue ou la violence, comme un mécanisme de défense contre un monde qui leur semble hostile et sur lequel ils n'ont aucune prise.
Un cocktail dépressif
Cette incapacité à s'attacher aux gens et à l'avenir crée un sentiment de vide et de déconnexion. Les relations sont parfois superficielles, les engagements sont rares, et l'individu se retrouve seul face à ses angoisses.
Un accompagnement sur mesure
Le psychologue que je suis, de par mes observations, constate que cette souffrance est un reflet de la crise existentielle que traverse cette génération, forcée de naviguer sans boussole dans une mer déchaînée. Dans un cadre bien défini en séance, je peux vous aider à un retour à l’estime de soi, à comprendre comment prendre de la distance et prendre des décisions de manière plus apaisée.
Pascal KRESSER





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